Indemnité de licenciement — Industrie pharmaceutique
Convention collective IDCC 176
Convention collective nationale de l'industrie pharmaceutique
≈ 129 135 salariés couverts (source : Légifrance / kali-data).
Si vous relevez de la convention Industrie pharmaceutique, votre indemnité de licenciement est le montant le plus favorable entre l’indemnité légale et l’indemnité conventionnelle prévue par cette convention.
Données SocialGouv vérifiées le 8 juin 2026.
Le plancher : l’indemnité légale
Quelle que soit votre convention, vous ne pouvez pas recevoir moins que l’indemnité légale (un quart de mois de salaire par année jusqu’à 10 ans, un tiers au-delà, à partir de 8 mois d’ancienneté).
Ce qui entre dans le calcul conventionnel
Dans la convention Industrie pharmaceutique, l’indemnité conventionnelle de licenciement dépend des éléments suivants :
- Âge du salarié
Éléments issus du modèle officiel du Code du travail numérique pour cette convention.
Montant conventionnel exact
Le calcul conventionnel suit des règles propres à chaque convention (catégorie, motif, majorations). Pour le montant exact applicable à la convention IDCC 176, utilisez le calculateur officiel, qui intègre ces règles :
Comment ces calculs sont établis et tenus à jour
- Les montants et plafonds (indemnité légale, barème Macron, SMIC, plafond de la sécurité sociale) proviennent des textes officiels — Code du travail sur Légifrance et service-public.fr — et portent une date de mise à jour sur chaque page.
- Chaque règle de calcul cite sa base légale (article du Code du travail, loi, décret), avec un lien vers le texte officiel sur legifrance.gouv.fr ou service-public.fr.
- Le calcul s’exécute dans votre navigateur. Aucune valeur saisie n’est envoyée à un serveur, enregistrée dans un cookie, ou transmise à un tiers.
- Une erreur de calcul, une suggestion ou une question sur une source : écrivez-nous via la page contact. Méthodologie complète sur /a-propos.
Ces calculs donnent une estimation. Pour une situation précise (convention collective applicable, litige aux prud’hommes), l’avis d’un avocat en droit du travail ou d’un conseiller juridique reste recommandé.